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Togo : période de fêtes, prudence sur les routes

Les fêtes de fin d’année sont l’occasion pour certains togolais  de consommer de façon exagérée, des boissons alcoolisées, bien qu’ils soient conducteurs  d’engins. La prudence et la vigilance sur les différents axes routiers sont plus que nécessaires, afin d’éviter les accidents de la circulation mortels ou pas et préserver les usagers en cette période.

Chaque année les accidents de la route endeuillent des milliers de togolais. L’absence de discernement à cause de l’alcool provoque en moyenne plus d’un accident sur trois. C’est connu, la personne sous l’emprise de l’alcool multiplie les comportements à risque tel que la somnolence, l’excès de vitesse et inévitablement la baisse de réflexe. Les produits alcoolisés, tout comme les drogues, sont les excitants majeurs à proscrire au volant.

Ces règles fondamentales à observer

Les règles fondamentales nécessaires à la circulation routière sont : la connaissance des codes de la route, la lecture de la circulation, et la maturité dans la conduite.

La majeure partie des conducteurs d’automobile ou des engins à deux roues  ne prennent pas la moindre peine d’apprendre les règles nécessaire à la circulation urbaine. C’est ainsi qu’on constate la violation permanente des feux rouges, les virages à 60 km/h tel qu’un ambulancier, sans oublier les flagrantes traversées sans le moindre détour, etc. Ce sont des situations qui résultent du non passage dans les écoles spécialisées en la matière.

La deuxième catégorie d’ignorance que connaissent  est celle relative à la question de la lecture de la circulation. Certes, nous convenons avec le conducteur qu’il peut se trouver dans ses droits, mais il doit aussi savoir que celui qui s’est déjà engagé en premier est prioritaire en matière de la circulation. C’est souvent ainsi que certains conducteurs se croyant dans leur droit parviennent à ramasser à leur passage d’autres prioritaires.

La dernière catégorie des causes d’accident de circulation routière est celle qui découle de la maturité du conducteur, car on peut être âgé, mais pas assez matures. C’est souvent le cas de nos conducteurs, et comme le dit un adage « l’enfance est partie, mais l’enfantillage est restée », parce que ce sont les conducteurs qui se conduisent totalement comme des enfants vues leurs agitations et raisonnements.

Pour un rien, ils sont prêts à se battre comme des animaux dans de petites disputes résultant de la circulation. On doit révolutionner ces mentalités pour qu’il y ait une amélioration.

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